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Blog de Katherine Pancol

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Quand Steve embrassait Faye

Steve et Faye

Oh la la la la !
Je ne me lasse pas de cette photo là.  
Je la regarde, je ferme les yeux,  je la regarde encore, je m'emplis d'eux. Je me raconte une histoire...
Et puis deux.
Je n'ai pas assez d'yeux pour cette image là.  
L'homme est preux. Pas frileux. Ni grincheux. Ni vaniteux. Il prend son temps, il la veut. Cette femme qui se donne mais se distille. Peu à peu. Règle la distance, lui tient la dragée haute tout en s'offrant.
Ils vont s'embrasser, c'est sûr. S'enrouler, sûr aussi. Mais pour le moment ils se mesurent, ils se défient...
Ils prennent tout leur temps. Ils dansent, immobiles.
C'est ce petit temps là,  ce temps de suspens qui rend fou quand on regarde cette photo là...
Alors elle est pour vous aussi.  
Cadeau !

Happy dans mon hamac…

Hamac

Je continue le farniente.
Version hamac. Dans le jardin normand.
Un hamac qui délasse, masse et repasse.  

Et j'avais oublié de vous dire : le 25 juillet sort dans ELLE une nouvelle que j'ai écrite : HAPPY.
Un cadeau d'été glissé dans les pages du magazine.
À lire… dans un hamac !

PS : Retrouvez la liste des points de vente en cliquant ici 

Happy

Le début de l'été

Cette semaine, le jeudi 3 juillet de 13 heures à 14 heures 30, rendez-vous au Drugstore des Champs Elysées, Paris. Je vous y attendrai, promis. Vous me reconnaîtrez, j’aurai un stylo bleu à la main droite et je serai cachée derrière des piles de livres acidulés. Sinon, rendez-vous à Angers à la librairie Richer. Le samedi 5 juillet à partir de 15 heures. J’y serai aussi !

Quoi d’autre ?
Des interviews que je tricote sur le Net, www.onlalu.com/site/katherine-pancol.
Je fais de plus en plus d’interviews sur le net. Pour la France et l’étranger. En français et en anglais. Mais je sais rire en espagnol, en russe, en japonais, en allemand, en norvégien, en chinois, etc. Couramment et sans accent.

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Farniente

Vacances. Faire rien. Ouvrir grand les yeux le matin, se racler la tête, chercher, chercher un rendez-vous, un interview, un train à prendre, ne trouver rien, alors fouiller les coins, suivre les points et… rien. Niente. Fare niente. Et glisser sous le drap et soupirer d'aise.  
Lancer un bras, attraper à tâtons sous le lit un livre qui pourrait traîner là, que le balai ou l'aspirateur aurait repoussé, exilé.
Tomber sur "Le lit défait" de Françoise Sagan et saliver. Voyons voir le début…
C'est important le début d'un livre. Si on n'aime pas, on repose et on passe au suivant. Si on aime, on plonge dedans.  

"C'est drôle, disait la voix de Béatrice – très haut, bien plus haut que lui-même, semblait-il, sur le lit – c'est drôle que tu ne m'aies pas oubliée depuis cinq ans…"
Il ne répondait pas. Il écoutait son cœur battre, il recherchait son souffle essoufflé par l'amour, il essuyait la sueur de son front contre ce flanc si familier et si perdu. Il n'avait rien à lui répondre sinon que depuis cinq ans en effet, grâce à elle qui l'avait rejeté, il marchait comme un vagabond à la fois inconscient et conscient de sa ruine, et que ce n'était que maintenant, sur cette épaule où il s'abandonnait, qu'il reconnaissait sa seule patrie."  

Et la magie opère. Un coup de baguette qui me saisit au fond du lit, face à la fenêtre ouverte, le soleil qui chauffe le parquet et fait des pointes, le rideau qui frise, les mouettes normandes qui crient que la mer est belle, qu'elle frôle les 18°  et Sagan dans la main.  
Farniente.  
Le bonheur…

Merci, Alfred !

C'est une lectrice, Carole, qui m'a envoyé cette phrase d'Alfred de Musset : « Quelquefois il y a des sympathies si réelles que, se rencontrant pour la première fois, on semble se retrouver ». Je trouve qu'elle illustre parfaitement nos rendez-vous actuels dans les librairies. Merci, Alfred !

À tout à l'heure à Saint-Maur…