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Blog de Katherine Pancol

Blanche Gardin à La Nouvelle Seine

Blanche Gardin. Tellement bien. Tellement "fin". On a envie d’habiter son cerveau !
C’était hier à La Nouvelle Seine.

Un je ne sais quoi dans l'air qui me ramène en arrière

Toulon, Aix, des rencontres, de merveilleux libraires, un je ne sais quoi dans l’air qui me ramène en arrière.
Au temps des longues tresses et des cars de la SATA. Mon enfance, puisque je suis du Midi. D’Aix-en-Provence exactement.

Les deux familles, papa, maman, les deux grands-mères, les deux grands-pères et tout le tralala des cousins et cousines. On montait, on descendait le cours Mirabeau, on léchait les vitrines de calissons, on buvait un panaché aux Deux Garçons (il fallait dire 2G pour faire distingué !), on empruntait le passage Agard qui me faisait si peur parce qu’il était étroit et sombre et on débouchait sur le marché éblouissant de couleurs.

Je parcours toujours le même chemin quand j’y reviens. Cette fois, j’ai ajouté deux arrêts. Deux expositions magnifiques. Une de Picasso et de Picabia, et l’autre entièrement consacrée à Nicolas de Staël.
C’était si beau que la lumière rebondissait et me rendait heureuse, gaie. Il faudrait s’y précipiter pour que l’air soit plus léger à respirer. Nougat sur le gâteau, j’ai lu un chef d’œuvre d’Anna de Noailles : "La Nouvelle Espérance". Un livre sur la passion amoureuse. Marcel Proust disait d’elle, "un génie novateur et violent". Il avait bien raison !

 

 

 

 

Week-end à Yquem

L’esprit, le savoir, la volupté, l’élégance en un mot : Château-Yquem.
On croit marcher dans un rêve. On goûte le velours d’un vin, on caresse le lisse d’un fût, la pierre blonde et ronde des murs, le velours des roses. Le bonheur !
La plus ancienne bouteille de Château-Yquem date de 1784.
Merci, Pierre, de m’avoir permis d’embarquer.