Blog de Katherine Pancol

Une vieille dame si digne...

C'était vendredi. Je sortais déjeuner…
 
J'ouvre la porte de l'immeuble, sors dans la rue, hume le temps, grand soleil froid, traverse le premier passage piétons, dis bonjour au monsieur du café tabac, Alex, "ça va, ma belle ? ça va, mon beau ?" et aperçois une vieille dame branlante qui traverse en zigzagant au milieu des voitures qui freinent.
Je ferme les yeux : elle va se faire écraser…
Les rouvre : elle est toujours vivante et est revenue sur le trottoir…
Elle m'aperçoit, s'accroche à mon bras et me demande de l'aider à traverser.
Je suis en retard, très en retard, mais je lui prends le bras et la guide…
Arrête le flot des voitures. Fais rempart de mon corps.
Arrivées de l'autre côté, elle ne lâche pas mon bras.
Lire la suite...
 

Mes jeux olympiques à moi !

 Couv___cureuils_site

Je trépigne, je trépigne...
Encore un mois et demi à attendre que les écureuils descendent de leurs arbres pour envahir les librairies...
Que c'est long ! Que c'est long !
Alors voilà la couverture...
Sur fond violet myosotis du glacier !
Lire la suite...
 

Les écureuils ...

Non mais…
Pas le temps de vous murmurer dans le creux de l'oreille le titre du tome 3 qu'il est déjà dans le journal !
Alors bon..
Je vous l'annonce en fanfare et en noisettes :
 
"Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi…"
 
Et quoi encore ?
Que le livre commence avec Hortense et Gary et se referme à Central Park avec … Gary et Hortense.
Et un écureuil…
 
Et quoi encore ?
Que j'ai fini hier le dernier coup de crayon et le dernier coup de gomme sur les 831 feuillets avec Pierre et Octavie, atteints de scoliose et de torticolis à force de se tricoter le cou au-dessus des Écureuils…
Voilà, c'est fini...
Et que la fête commence !
 
 

Jérôme David Salinger est mort...

 Et je suis triste, triste...

C'est comme si un grand frère partait...

Il n'a pas écrit beaucoup, J.D Salinger, mais ce qu'il a écrit se visse dans le coeur. Il avait inventé une musique. Quand on la lisait en français, elle sonnait un peu moins bien, mais, en anglais, cela faisait une mélodie triste et drôle qui vous filait à la fois le sourire et le bourdon. Qui rebondissait sur des petits mots de rien du tout, des détails, des dentelles, des dialogues si vrais qu'on avait envie de passer la tête dans la pièce d'à côté pour surprendre les personnages en train de parler.

Je me souviens du début de "Un jour rêvé pour le poisson-banane". Le prof à Columbia nous l'avait fait étudier comme le début parfait d'une nouvelle parfaite. Et il avait raison. Je me souviens de chaque mot à sa place comme une note sur une portée de musique. Je les entendais et je montais dans une infinie allégresse...

Lire la suite...
 

Corrections ultimes et Los Crocodilos !

315.JPGC'est mon premier blabla sur mon tout nouveau site.
J'espère que vous allez le trouver magnifique (le nouveau site !).



Je relis, je relis, une grosse gomme en main et un crayon à mine grasse…
Cela prend un temps fou.
831 pages à ausculter, l'œil impitoyable…

Lire la suite...
 

1% de l'humanité...

J'avais préparé un texte pour commencer l'année…
La première semaine de l'année 2010…
Cela donnait un truc comme ça :

"Vous devriez me voir en ce moment !

Lire la suite...
 

 Début  Préc  1  2  3  4  5  6  7  8  9  10  Suivant  Fin