Ça y est ! Le premier round de l'élection est fini !
Il n'y a plus que deux groggy et le choix va être plus simple. On va pouvoir enfin parler programmes et écouter parce qu'à la fin, on n'entendait plus rien, c'était que du bruit.
Jusqu'à maintenant, ça volait plutôt bas.
Et les tout derniers jours, je recevais des dizaines de mails de haine au sujet d'un certain candidat ! Des mails qui vomissaient de la haine frénétiquement.
JE NE SUPPORTE PAS LA HAINE COMME ARGUMENT.
Qu'elle provienne de droite ou de gauche.
Les arguments qui relèvent de la haine sont irrecevables.
Moi, je suis du genre à rêver que tous les hommes et femmes politiques se donnent la main pour faire un grand et beau pays ! C'est vous dire si je suis mal à l'aise en ce moment.
Il y a eu un truc très drôle à la fin de la soirée télé, dimanche soir : un journaliste a parlé de "TUEL" au lieu de "DUEL".
Hi ! hi ! hi !
Ce serait si bien si on pouvait se passer de gouvernement !
Mais là je rêve carrément sauf que le bon Tocqueville l'a écrit lui-même : "Le plus grand soin d'un bon gouvernement devrait être d'habituer les peuples à se passer de lui".
Sinon,
Je suis rentrée à Paris.
Après QUATRE bains dans l'eau glacée. I'm the queen of the Manche !
Et le dernier bain a duré trente minutes !
J'étais rose crevette.
Mais il faisait si beau, si chaud
Et j'ai attaqué ma quatrième partie et la page 505
L'affaire se corse drôlement !
Car je ne sais pas si je vous l'ai déjà dit, dans ce livre-là, un tueur rôde et tue.
Et parfois, je frissonne de peur !
Parce que mon assassin est animé par une drôle de haine envers le genre humain
Il y a longtemps, j'ai connu un assassin. C'était le plus charmant des hommes. Vraiment. Quandj'ai appris ce qu'il avait fait, j'étais atterrée, je me disais ce n'est pas possible, pas lui, pas lui !
Et quand j'ai commencé à envisager d'écrire ce livre-là, la suite des Crocodiles, toute mon histoire avec lui m'est revenue dans une bouffée de souvenirs.
Et tout s'est mis en place
Entre temps, j'avais compris pourquoi il tuait. J'avais reconstitué toute l'histoire de sa folie.
J'avais compris aussi que j'avais eu une chance inouïe de lui avoir échappé.
C'est ce qui me fascine le plus dans l'écriture : tout ce qu'on vit s'imprime en nous et finit toujours par ressurgir. Rien n'est jamais perdu. Le moindre détail ou la plus incroyable histoire. Tout sert. Comme si la nature était économe et ne voulait pas de gaspillage !
Bon, j'y retourne parce qu'après la page 505, il y a 506, 507, 508 etc...
Trois petites notes de musique...
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